manos_ancianas

 

“Un mot prononcé avec amour engendre la confiance.

Une pensée exprimée avec bienfaisance engendre la profondeur.

Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour”.

Lao Tseu

 

Rester beau, jeune et toujours plus en forme, tels sont les critères véhiculés par notre société de consommation. Pourtant, à la fin du voyage, le but est irrémédiablement le même pour tous.

Notre corps est l’expression de ce que nous sommes et le reflet de notre conscience. Notre façon de vivre influence notre santé physique et psychique. Stress, ressentis, maladies et peurs sont autant de poisons pour notre organisme, qui entraînent, à coup sûr, des bouleversements importants.

  • Comment, à l’annonce du diagnostic d’une maladie grave et des traitements qui s’ensuivent, maintenir la force qui stabilisera en chacun l’estime de soi ?
  • Comment vivre, avec le regard des autres et le sien, dès lors que, sous les effets de la maladie, le corps se modifie ?
  • Comment, quand sa santé se trouve “minée”, arriver à penser pouvoir se reconstruire ?

L’estime de soi est une expérience subjective, très rapidement affectée par certains événements de la vie. Et quand le plus précieux de nos alliés, le corps, nous lâche, l’évaluation que nous nous faisons de nous-mêmes en prend un sérieux coup.

Pour se réapproprier ce bien-être que l’on sent partir en lambeaux, il faudra repenser la façon dont on s’aime, dont on s’accepte et se respecte. Pour rester en “santé”, il nous faudra réapprendre à “nourrir” ce corps adéquatement et opter pour une autorisation à se faire à nouveau du bien.

Dorloter son corps et son esprit, c’est assurément donner à son âme l’envie d’y rester. Ne dit-on pas que quelqu’un qui croit en ses capacités aura tendance à se sentir capable de réussir dans des contextes variés ?

Et si la clé, c’était tout simplement de profiter un maximum de chaque instant, sans se limiter ? D’oser suivre son chemin de vie en améliorant son ressenti, dans le but d’assurer l’autonomie de ses choix, l’harmonisation de Sa vie ?

Puiser sa force dans le moment présent, en pleine conscience, et boire un verre d’eau, respirer, faire la sieste, méditer, échanger ou faire un sourire, ce sera déjà reprendre contact avec son corps et tendre à l’homéostasie nécessaire à la poursuite de nos activités.

Notre corps, comme tout dans notre vie, est le miroir de nos pensées et de nos croyances. Ne nous privons ni des pensées joyeuses et paisibles qui font pétiller nos cellules, ni de la possibilité de restaurer une belle image de soi, et encore moins de mettre en pratique la maxime de Lao Tseu. L’âme conçoit, le mental crée, le corps ressent et le cercle est complet.